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Réformes constitutionnelles au Sénégal : l’exécutif change de stratégie

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Le gouvernement sénégalais a officiellement abandonné l’idée d’un passage par les urnes pour faire évoluer la Loi fondamentale. Suite à l’avis défavorable du Conseil constitutionnel, le pouvoir privilégie désormais la voie parlementaire pour mener à bien son programme de transformations institutionnelles.Le cap est désormais fixé. Ce dimanche 12 juillet 2026, Serigne Gueye Diop, ministre de l’Industrie et du commerce, a mis fin aux spéculations lors de son intervention sur le plateau du Grand Jury. L’option référendaire, un temps envisagée pour valider les réformes constitutionnelles souhaitées par le président Bassirou Diomaye Faye, est définitivement enterrée.

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Le Conseil constitutionnel, arbitre de la méthode

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Le frein posé par le Conseil constitutionnel a contraint le gouvernement à ajuster sa feuille de route. En opposant un refus au projet de consultation populaire, la juridiction suprême a forcé l’exécutif à revoir ses plans.Refusant de rester dans l’impasse, le gouvernement a rapidement trouvé une alternative. Le ministre a confirmé que l’ambition réformatrice restait intacte, mais que le vecteur de changement serait différent.

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Cap sur l’Assemblée nationale

Plutôt que de solliciter un arbitrage direct des citoyens, l’administration Faye s’apprête à passer par le pouvoir législatif. Concrètement, le projet de refonte sera transformé en une série de textes de loi.Ces mesures seront soumises au vote des députés dès la rentrée parlementaire. Cette bascule vers la procédure classique démontre la volonté de l’exécutif de maintenir le rythme de ses réformes, tout en s'inscrivant dans le cadre juridique strict validé par les autorités compétentes. Cette nouvelle orientation marque une étape clé pour l'actuelle mandature, qui cherche à concrétiser ses engagements tout en apaisant le climat institutionnel.

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