L'aventure s'arrête prématurément pour le Ghana. Battus 1-0 par la Colombie lors des seizièmes de finale, les « Black Stars » ont quitté la compétition ce 4 juillet, scellant une désillusion de plus pour le continent africain.Alors que dix nations africaines avaient entamé cette Coupe du Monde co-organisée par le Canada, le Mexique et les États-Unis avec de grandes ambitions, la réalité du terrain a été implacable. Si neuf d'entre elles étaient parvenues à franchir le cap de la phase de poules pour atteindre le second tour, le couperet des seizièmes de finale a été fatal à la grande majorité.Une hémorragie africaine .
À l'issue de cette phase éliminatoire, le constat est amer : seules deux nations, le Maroc et l'Égypte, ont réussi à tirer leur épingle du jeu pour se hisser parmi les seize meilleures équipes du tournoi. Les autres représentants du continent ont un à un rendu les armes, soulignant une fois de plus la difficulté pour les sélections africaines de s'imposer sur le long terme face aux puissances mondiales.Cet échec collectif met en exergue un défi persistant : celui de franchir le fameux « carré d'as », cet échelon supérieur où se dessine le destin des futurs champions. Malgré un réservoir de talents indéniable, les nations africaines peinent encore à faire preuve de la régularité et de l'efficacité nécessaires pour bousculer durablement la hiérarchie mondiale.Le Maroc et l'Égypte, derniers porte-flambeauxL'honneur du continent repose désormais sur les épaules de deux géants du football africain :Le Maroc : Les Lions de l'Atlas, véritables porte-étendards, entrent en lice ce samedi 4 juillet pour un huitième de finale électrique face au Canada.L'Égypte : Les Pharaons, héroïques lors de leur qualification, devront quant à eux élever leur niveau de jeu face à l'Argentine, une confrontation prévue pour le mardi 7 juillet prochain.Alors que le Maroc et l'Égypte s'apprêtent à défendre les couleurs de tout un continent, l'heure est au bilan pour les nations éliminées. Le rêve africain dans cette Coupe du Monde 2026 est désormais concentré dans les pieds de ces deux derniers survivants, qui portent l'espoir de voir enfin une nation africaine briser ce plafond de verre qui les éloigne, tournoi après tournoi, du dernier carré mondial.



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