vendredi 05 juin 2026
Cotonou 28°C
Suivez-nous :
ALERTE NEWS

Les Scoops du Jour

L'information pour tous

Les Scoops du Jour

Rechercher dans Journal Bénin

Conseil des Ministres : La subvention des intrants agricoles pour amortir le renchérissement des prix sur le marché actée

Le Conseil des Ministres de ce mercredi 3 juin 2026, présidé par le Chef de...

Non classé • 1 jour ago

Diplomatie régionale : Le Président Romuald Wadagni en offensive de charme à Ouagadougou

Après une étape nigérienne fructueuse, le chef de l’État béninois, S.E.M. Romuald Wadagni, a posé...

Non classé • 2 jours ago

Diplomatie : Le président Wadagni engage un virage pragmatique pour réconcilier le Bénin et le Niger

Sous l’impulsion du président Romuald Wadagni, une nouvelle ère semble s’ouvrir dans les relations entre...

Non classé • 2 jours ago

Tragédie de la route à Allada : un accident mortel relance l’appel à la vigilance

Un tragique accident de la circulation a endeuillé la ville d’Allada ce mardi matin, 02...

Non classé • 3 jours ago

Sécurité et bien-être des enfants : Le ministre Djibril MAMA CISSE MOUSSA renforce le partenariat avec l’UNICEF

Le ministre délégué auprès du Président de la République, chargé de l’Intérieur et de la...

Non classé • 3 jours ago

Bénin 2060 : une vision nationale sans voix collectives ?

Publicité

Publicité

Le président Patrice Talon a lancé, le 3 février 2026 à Cotonou, la stratégie « Bénin 2060, Alafia, un monde de splendeurs ». Dans son allocution, il a rappelé que le développement ne saurait être l’œuvre d’un seul homme ni d’un gouvernement isolé, mais le fruit d’une volonté partagée et disciplinée. Pourtant, cette déclaration soulève une interrogation majeure : qui a réellement participé à la définition de cette vision censée engager la Nation pour les décennies à venir ?

Publicité

Publicité

Une ambition affichée comme collective

Publicité

Publicité
Le chef de l’État insiste sur la diversité des talents et la complémentarité des forces comme socle de la puissance nationale. Mais dans les faits, plusieurs voix s’interrogent : Les syndicats ont-ils été conviés à la réflexion ? Les organisations de la société civile ont-elles eu leur mot à dire ? Les corps professionnels et les communautés locales ont-ils été consultés ?

Le risque d’une vision solitaire

Si la démarche reste concentrée autour de l’exécutif, la question se pose : peut-on parler d’une « œuvre collective » sans une réelle participation des différentes couches socioprofessionnelles ? L’absence de concertation pourrait fragiliser l’adhésion populaire et limiter l’impact d’un projet censé incarner l’avenir du pays.

Les conséquences possibles

  • Sur la légitimité : une vision nationale qui ne reflète pas les aspirations des travailleurs, des jeunes, des femmes ou des acteurs économiques risque d’être perçue comme imposée.
  • Sur la mise en œuvre : sans appropriation par les forces vives, les objectifs de long terme pourraient rester théoriques.
  • Sur la cohésion sociale : l’exclusion de certaines catégories peut accentuer le sentiment de marginalisation et réduire la confiance envers les institutions.

Une interrogation ouverte

Le plan « Bénin 2060 » se veut un horizon de prospérité. Mais pour qu’il devienne une véritable boussole nationale, il reste à savoir si les voix multiples du pays seront intégrées dans sa construction. Autrement, la vision risque de demeurer celle d’un seul homme, plutôt que celle d’une Nation entière.

Partager cet article

Commentaires (0)

Laisser un commentaire

Votre email ne sera pas publié.
Contactez-nous sur WhatsApp
Ouvrir une conversation WhatsApp
Chargement en cours