vendredi 17 avril 2026
Cotonou 28°C
Suivez-nous :
ALERTE NEWS

Les Scoops du Jour

L'information pour tous

Les Scoops du Jour

Rechercher dans Journal Bénin

Bénin : Edmond Bossou Ayélogou prend les rênes des Forces spéciales, succédant au fugitif Pascal Tigri

Un vent de renouveau souffle sur l’élite de la Garde nationale béninoise. Plus de quatre...

Actualité • 38 minutes ago

BÉNIN : LA VÉRITÉ DES URNES RATTRAPE LES ARDEURS POLITIQUES

Au lendemain du scrutin présidentiel du 12 avril 2026, le climat social au Bénin s’est...

Actualité • 8 heures ago

Bénin : Padme á la trousse de ses débiteurs

Une affaire de contentieux financier a trouvé son issue le 02 avril 2026 au sein...

Actualité • 9 heures ago

En difficulté judiciaire : Kemi Seba abandonné par le Niger

Le Secrétariat Général du Gouvernement a annoncé, ce jeudi 16 avril 2026, une série de...

Actualité • 1 jour ago

Proche-Orient : Donald Trump annonce un cessez-le-feu éclair de 10 jours

Le président Donald J. Trump a officiellement annoncé la conclusion d’un accord de cessez-le-feu de...

Actualité • 1 jour ago

Lula relance le débat sur les énergies fossiles à la veille de la COP30 à Belém

Publicité

Alors que la COP30 s’apprête à s’ouvrir au cœur de l’Amazonie brésilienne, le président Luiz Inácio Lula da Silva a marqué les esprits en appelant à remettre la sortie des énergies fossiles au centre des discussions climatiques. Deux ans après l’engagement historique de la COP28 à Dubaï, le sujet semble relégué en marge de l’agenda officiel. Mais le Brésil, hôte de cette édition, entend raviver le débat.

Publicité

Publicité
Un appel fort depuis l’Amazonie

Publicité
Publicité

Lors du sommet des dirigeants mondiaux en prélude à la COP30, Lula a plaidé pour une sortie « juste et ordonnée »

Publicité
des énergies fossiles, soulignant l’urgence climatique et la responsabilité des États producteurs. « Nous ne pouvons pas ignorer les engagements pris à Dubaï. Le monde attend des actes, pas des silences », a-t-il déclaré devant les chefs d’État réunis à Belém, ville emblématique de la forêt amazonienne.

Ce discours intervient alors que le thème des énergies fossiles ne figure pas explicitement à l’agenda de la conférence climat qui s’ouvrira lundi pour deux semaines. Une absence qui inquiète les ONG et certains pays engagés dans la transition énergétique.

Le Brésil entre paradoxe et leadership

Le positionnement du Brésil est d’autant plus notable que le pays est le huitième producteur mondial de pétrole. Lula joue ainsi une carte diplomatique audacieuse : celle d’un leader du Sud global qui veut concilier développement et responsabilité climatique. En accueillant la COP30 dans l’Amazonie, il mise sur le symbole fort d’un territoire à la fois victime et solution face au dérèglement climatique.

Mais cette posture soulève des contradictions. Le Brésil continue d’investir dans l’exploration pétrolière, notamment dans les zones offshore. Le défi pour Lula sera de transformer son discours en engagements concrets, tout en ménageant les intérêts économiques nationaux.

Vers un retour du débat sur les fossiles ?

Si le thème n’est pas inscrit à l’agenda officiel, plusieurs délégations, dont celles d’Allemagne, d’Espagne et de Namibie, ont exprimé leur volonté de rouvrir les discussions sur la réduction des énergies fossiles. L’absence de certains grands producteurs comme les États-Unis ou l’Arabie saoudite pourrait toutefois limiter la portée des négociations.

Pour Lula, l’enjeu est clair : faire de la COP30 un tournant politique, capable de relancer une dynamique mondiale autour de la transition énergétique. « Le monde ne peut pas attendre que les derniers pollueurs se réveillent », a-t-il lancé, dans un discours qui pourrait bien redéfinir les priorités de cette conférence.

Partager cet article

Commentaires (0)

Laisser un commentaire

Votre email ne sera pas publié.
Contactez-nous sur WhatsApp
Ouvrir une conversation WhatsApp
Chargement en cours