(Des rassemblements de Vénézuéliens à Santiago après l’annonce d’une opération américaine)
Le 3 janvier 2026, le président américain Donald Trump a annoncé la capture de Nicolás Maduro, président vénézuélien, et de son épouse Cilia Flores par des forces spéciales américaines, dont la Delta Force. L'opération, impliquant des frappes aériennes sur des sites militaires à Caracas et ailleurs, a permis leur exfiltration du Venezuela. Le Premier ministre britannique Keir Starmer a affirmé ce samedi que le Royaume-Uni n’avait « absolument pas été impliqué » dans les frappes menées contre Caracas et dans l’opération visant à capturer le président vénézuélien Nicolás Maduro. Cette déclaration intervient alors que des informations circulent sur une intervention militaire américaine en Amérique latine.
« Je veux être parfaitement clair : Londres n’a joué aucun rôle dans ces événements. Toute suggestion contraire est fausse et trompeuse », a déclaré M. Starmer lors d’une conférence de presse à Downing Street. Le chef du gouvernement britannique a insisté sur la nécessité de « préserver la stabilité internationale » et a appelé à « une enquête transparente » sur les circonstances de l’opération.
Célébrations à Santiago
Pendant ce temps, à Santiago du Chili, des centaines de Vénézuéliens exilés se sont rassemblés dans les rues pour célébrer la nouvelle de l’opération américaine. Brandissant des drapeaux vénézuéliens et scandant des slogans contre le régime de Maduro, les manifestants ont exprimé leur espoir de voir « un tournant historique » pour leur pays.
« C’est un jour que nous attendions depuis longtemps. Nous voulons un Venezuela libre », a confié María González, une militante installée au Chili depuis 2019.
Réactions internationales
Si Washington n’a pas encore confirmé officiellement la capture de Nicolás Maduro, plusieurs capitales latino-américaines ont appelé à la prudence. Le gouvernement chilien a indiqué suivre « avec attention » la situation, tandis que l’Argentine a exhorté à « éviter toute escalade militaire ».
À l’ONU, des diplomates évoquent déjà la possibilité d’une réunion d’urgence du Conseil de sécurité pour discuter des implications de cette opération.





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