Réunis à l'occasion de l'ouverture de l'année judiciaire 2026 de la Cour africaine des droits de l'homme et des peuples, les dignitaires présents ont assisté à un plaidoyer vibrant pour l'intégration continentale. L'ancien président ghanéen John Dramani Mahama a souligné le paradoxe d'un continent composé de 55 nations souveraines dont les destins demeurent indissociables aux yeux du monde. Selon lui, cette perception globale de l'Afrique comme une « entité unique » ne doit pas être vue comme une méprise, mais comme un rappel constant de la solidarité nécessaire entre les États membres pour peser sur l'échiquier international.Parallèlement à cet appel à l'unité, Mahama a salué le rôle crucial de la Cour dans la consolidation de l'État de droit sur le continent. Dressant le bilan des deux dernières décennies, il a affirmé que l'institution a su démontrer sa capacité à agir comme une véritable « boussole morale », capable de recalibrer les trajectoires éthiques de nos sociétés. En louant la force et le courage des magistrats face aux défis contemporains, il a réitéré que la protection des droits humains reste le socle indispensable sur lequel doit se bâtir l'avenir d'une Afrique unie et respectée.
Rentrée judiciaire 2026 : Le cri du cœur de John Dramani Mahama pour l’unité africaine


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