Le spectre d'un conflit de grande ampleur plane plus que jamais sur la scène internationale. Face à la montée des tensions, António Guterres a pris la parole pour dénoncer le cycle de violence qui s'est installé entre l'axe américano-israélien et la République islamique. Le Secrétaire général des Nations unies juge désormais que les interventions armées occidentales ainsi que les répliques coordonnées par Téhéran à l'échelle régionale font peser une menace directe sur l'équilibre mondial.Cette déclaration intervient dans un climat de haute volatilité où les échanges de tirs et les opérations ciblées sont devenus quotidiens. Pour le haut diplomate, la stratégie de la force employée par Israël et son allié américain, couplée aux représailles iraniennes, crée une onde de choc qui dépasse largement les frontières du Levant. Il souligne que cette confrontation frontale vide de son sens la notion de sécurité collective, plaçant les institutions internationales devant un défi sécuritaire sans précédent.En condamnant fermement cette dérive militaire, António Guterres exhorte les puissances en présence à rompre cette logique de confrontation. L'organisation internationale s'inquiète de voir la diplomatie définitivement supplantée par les armes, craignant qu'une erreur de calcul ne transforme ces hostilités localisées en une déflagration totale aux conséquences dévastatrices pour la stabilité de la planète.
L’ONU met en garde contre l’embrasement du Proche-Orient


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