Un tragique incendie a coûté la vie au sous-préfet de Galim-Tignere, Patrice Joël Nakiri, à son épouse et à trois de leurs enfants dans la nuit du vendredi au samedi. Le feu, parti de la cuisine selon les premières informations, a ravagé en quelques instants la maison de fonction de l’autorité administrative.
Une nuit de cauchemar
L’incendie s’est déclaré de manière soudaine et s’est propagé à une vitesse fulgurante, piégeant la famille dans son sommeil. Malgré l’intervention rapide des voisins, seuls deux enfants, âgés de 2 et 22 ans, ont pu être sauvés. Les autres membres de la famille n’ont pas survécu à ce sinistre d’une rare violence.
Des pertes matérielles considérablesOutre les vies humaines, l’incendie a entièrement consumé la résidence officielle, ses biens mobiliers ainsi que le véhicule de fonction du sous-préfet. Les images du site témoignent d’une destruction totale, laissant derrière elles un paysage de cendres et de désolation.
Une communauté sous le choc
La disparition brutale de Patrice Joël Nakiri et de sa famille plonge la région de l’Adamaoua dans une profonde tristesse. Les habitants de Ngaoundéré, bouleversés, expriment leur solidarité envers les survivants et les proches des victimes. Les autorités locales ont annoncé l’ouverture d’une enquête pour déterminer les causes exactes du sinistre.
Un rappel douloureux
Ce drame met en lumière la vulnérabilité des habitations face aux incendies domestiques et souligne l’importance des dispositifs de prévention et de sécurité. À Ngaoundéré, comme ailleurs, la tragédie rappelle que la vigilance reste indispensable pour éviter de telles pertes irréparables.





Commentaires (0)